Déroulement de la journée :

 

Matinée : présentation des projets

 

 1- CLSF Berthier           2- Initiatyves pour l’Yonne  3- Equi’max

4- Amis’mots             5- Auto Solidaire        6- Epicerie Solidaire

7- Solidaire avec les paysans     8- HautnaH           9- Fonderie d’art

10- Saraya Music           11- Calypso Music       12- Solid’ Ere

13- Des Pastels d’Arthus       14- CTP 21           15- L’ Azos

16- Portes du Morvan         17- Coloriage          18- Equi/libre

19- Passeport Media          20- Arborescence        21- La Grande Ourse

22- COEUR

 

 Après midi : ouverture du forum

 

 - Introduction par M. Pierre PRIBETICH, Vice-Président du Grand Dijon

 

 - Discours de M. Marius VIERO, Président de l’APSEL

 

 - Discours de M. Claude WASKIEL , Directeur de la Mission Europe à la Préfecture de Région

 

 - Discours de M. GUILLON, Directeur Régional de l’Emploi, du Travail et de la Formation Professionnelle.

 

 - Présentation des chiffres-clés de la Mesure 10B par M. Jacky PORTRAT, Vice-Président du Comité de Pilotage de la Mesure 10B

 

 - Présentation de 4 projets conventionnés :- Solidaire avec les paysans, Serge ATHIEL                                                   - Equi/libre, Brigitte  FRANCOIS

                    - Initiatyves pour l’Yonne, Maryvonne LEJEUNE

                    - Fonderie d’Art, Jean Charles LORIOUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’autres porteurs de projet ont animé des stands au cours de l’après midi.

 

Cette journée a permis:

·                 aux porteurs de projet conventionné de se rencontrer, d’échanger avec nos partenaires,

·                 aux porteurs de projet potentiels de découvrir la Mesure 10B

·                 à nos partenaires de faire le point sur ce dispositif  régional

Les événements 10B

Le forum du 18 octobre 2005 au Grand Dijon

La Journée des Porteurs du 4 avril 2006 (Autun)

La journée a débuté par le rappel de quelques obligations liées à l’attribution du financement :

La nécessaire prise en compte de l’égalité des chances hommes - femmes au sein des projets

·          L’obligation de publicité sur le FSE sur l’ensemble des publications presse et documents de communication

Le suivi régulier des dépenses

 

 Ensuite, chaque porteur a présenté brièvement son projet et différents points ont été soulevés :

Le financement d’actions a contribué à l’émergence de nouveaux projets sur certains territoires.

·          La mise en œuvre des projets peut contribuer à la valorisation des territoires.

·          Importance de la communication autour des projets pour profiter des bénéfices des retours médiatiques.

·          Importance des démarches en direction des partenaires pour le développement des activités.

·          Importance de la formalisation détaillée d’un plan d’action, facilitant à la fois la mise en œuvre de l’activité et son évaluation.

·          La Mesure 10B est un outil de création d’activité très utile, mais il est nécessaire de réfléchir dès le montage du projet à sa pérennisation.

·          La mise en œuvre des projets peut se heurter à des rigidités externes ; pour des activités peu communes, il semble parfois difficile de trouver des contrats d’assurance.

·          Difficulté à faire prendre conscience de l’utilité sociale d’un projet culturel.

Problématique liée aux emplois aidés et au versement tardif des aides financières freinant le déroulement des projets et nécessitant de mobiliser les fonds de la Mesure 10B exclusivement sur l’emploi.

 

 Forces et faiblesses du dispositif de la Mesure 10B :

Effet de levier par rapport à l’engagement de partenaires financiers.

·          Le financement FSE crédibilise les projets sur les territoires et auprès des partenaires.

·          Effet dynamisant des créations d’emplois au sein des projets, favorables au bon lancement des activités.

·          L’accompagnement sur le montage du projet et le suivi réalisé est source d’enrichissement : participe à la structuration des structures et de leurs activités / favorise l’implication et la formation des adhérents.

·          L’avance de trésorerie et la réactivité au niveau du déclenchement du financement garantissent le bon déroulement des actions.

L’évaluation demandée est souvent difficile à réaliser en raison principalement du manque d’outils et de compétences.

 

 

 

Zone de Texte: L’après-midi : les ateliers

 

 

 Atelier 1 : comment évaluer et développer son projet sur le territoire ?

 

 L’évaluation est pluridimensionnelle ; elle comprend à la fois une analyse financière, quantitative et qualitative des actions menées. L’un des préalables à l’évaluation est la détermination claire et précise d’un plan d’actions qui constituera une base de référence pour analyser les écarts entre le prévisionnel et le réalisé. Elle nécessite un suivi régulier et continu des actions mises en place par le biais d’outils simples et adaptés selon le projet (carnet des contacts, feuilles d’émargement, questionnaires de recensement des besoins / de satisfaction, prise de notes, organisation de réunions internes de coordination entre salariés et bénévoles, utilisation de tableaux de bord, etc.).

 

 Cette démarche permet de veiller à l’adéquation des actions et de ses modalités de mise en œuvre avec les besoins auxquels chaque projet souhaite répondre. Elle garantie la lisibilité de l’action et renforce sa pertinence. C’est un outil important de communication interne et externe, contribuant à la valorisation et la reconnaissance du projet sur le territoire.

 

 L’évaluation n’est pas vécue comme une sanction, mais plutôt comme un outil permettant d’avancer et de faire évoluer les orientations du projet.

 

 

 

 Atelier 2 : identifier et formaliser son projet associatif

 

 Définir son projet associatif permet d’articuler la théorie avec la pratique, il guide la conduite d’un projet.

 

 Notions clés :

- plan stratégique : il permet d’avoir une vision à court et moyen terme du projet, on ne travaille pas au jour le jour mais l’action à une durée et un impact dans le temps.

- les valeurs : c’est ce qui regroupe les membres de l’association, la base du projet associatif.

- la cohérence entre le projet de l’association et les actions mises en place. Les services et prestations offerts sont conçus dans l’objectif de développer les valeurs portées par l’association.

 

 Le projet de l’association doit être décliné en plan d’action, avec des objectifs précis et quantifiables. Il doit également prendre en compte les contraintes de l’environnement de l’association afin de pouvoir accentuer sa capacité d’anticipation.

 

 Il faut également prendre en compte les moyens humains, matériels et financiers de l’association, afin de ne pas être gêné dans la réalisation de l’action.

Les moyens humains sont prépondérants, il faut les utiliser intelligemment dans un souci d’efficacité (ne pas se baser sur une seule personne, répartir les compétences salariés/bénévoles…).

 

 Après avoir formaliser son projet associatif, il est plus simple de communiquer autour de celui-ci. On identifie mieux la portée opérationnelle du projet, et les arguments à mettre en avant selon l’interlocuteur.

 

 Il permet également d’aller vers l’autonomie dans la conduite de projet.

 

 

 Atelier 3 : la construction du partenariat

 

 Les logiques de subventions

Deux sphères :

- Sphère publique : collectivités territoriales

- Sphère privée : mécénat, fondations privées et fondations d’entreprises. Ces derniers interviennent généralement sur les budgets d’investissement. Les aides qui peuvent être sollicitées ne sont pas nécessairement financières, elles peuvent être également matérielles ou encore relever de prestations de services.

 

 La démarche

Tout d’abord, il est important d’identifier le secteur ou les secteurs de compétences auxquels l’institution est sensible et prendre connaissance des procédures applicables pour effectuer une demande. Un réel travail en amont doit être réalisé afin d’être disposé à recevoir d’éventuelles subventions.

Effectuer des demandes de subventions nécessite d’avoir un comportement stratégique c’est-à-dire :

- deux demandes de subventions ne peuvent être identiques, elles doivent s’adapter à chacune des institutions sollicitées.

- ne pas demander la totalité du financement en une seule fois.

- ne pas solliciter trop de financeurs en même temps.

- effectuer un maillage du territoire (présence et représentation en termes d’espace).

- raisonner dans une logique contractuelle : le financeur doit trouver un intérêt à soutenir votre projet ; tout en favorisant les aspects humains (humaniser la relation par rapport aux financeurs).

- montrer le sérieux de la démarche et des procédures employées par l’association : les outils d’évaluation peuvent dans ce cas jouer un rôle important (l’utilisation de ce type d’outils a pour fonction de rassurer le financeur).

- enfin, si un accord de financement est effectué oralement, il est très important de le faire confirmer par écrit en rappelant en détail ce qui a été convenu lors de l’entretien.